Vos témoignages et soutiens

Vos témoignages :

“Tout d’abord, à la lecture de ton programme électoral, je te retrouve pleinement et je tiens à t’apporter mon entier soutien en les idées progressives que tu portes et défends pour notre sport. Mon soutien ne sera bien sûr que moral mais sincère. Quant à moi, je prends beaucoup de plaisir comme dirigeant du club fondé par mon père à Meung-sur-Loire.” Guy OLLIVIER, Ancien Vice-président de la Ligue du Centre-Val de Loire

“MERCI ! Un grand merci pour votre engagement pour le foot amateur. Malheureusement, vous existez depuis 2010 et j’entends parler de vous en 2017…  Je suis dirigeant dans un petit club de foot dans le Tarn (US CUQ TOULZA) et c’est la première fois que quelqu’un parle le “foot” comme moi et surtout comme nous…  Je parle de votre projet et de votre site à notre prochaine réunion de bureau. J’espère que ces paroles pourront se transformer en actes. Et ça, c’est à nous tous de le faire.  Bon vent à vous !Franck BARLERIN, Trésorier de l’USCC

“40 ans de ma vie de bénévolat, je connais bien le football amateur. Je connais le poids des charges, le désarroi des dirigeants et aussi l’arrogance du système de nos institutions, avec le constat d’une élection anti-démocratique où seuls les nantis votent au nom des autres, sans pour autant en avoir reçu le moindre mandat. On confisque les voix du football amateur qui subit et doit courber l’échine. Ainsi, on se partage le pouvoir sur le dos du peuple du foot. C’est le lot des politicards du football qui s’accrochent à la branche. Il faut dénoncer partout de tels excès.” Bernard ENJALVIN

“Secrétaire d’un petit club en milieu rural, je viens vous dire que le district et la ligue nous ponctionnent continuellement. Il est facile, en cours de saison, de retirer sur notre compte 2 ou 3 € par licence. Le handball nous prend de plus en plus de jeunes. Le samedi soir à 23h, ils peuvent sortir. De plus, ils sont au sec, alors que pour nous, l’organisation des championnats en janvier et février est devenue impossible. Le joueur organise son week-end et, suite à un arrêté municipal… le match est reporté !” Jean-Claude TARDIF, St Martin-lès-Melle

Vos doléances :

“Je suis dirigeant, bénévole ainsi qu’éducateur à L’ELAN SORINIERES FOOTBALL (près de Nantes). Il y a un sujet parmi tant d’autres que je voudrais aborder. Chaque fin de saison,un club du secteur organise la journée nationale u6/u7/u8/u9. Cette journée rassemble tous les clubs du secteur sur un même site. Cela représente 300/400 joueurs, où le bonheur, la joie et l’émotion sont présentes.
Depuis 2 ans, les instances n’ont plus de budget pour offrir aux enfants une médaille, je trouve cela scandaleux. Quand aujourd’hui on nous parle qu’en millions d’euros, les clubs sont une nouvelle fois obligés de financer les lots. Une fois de plus, tout est mis en place pour décourager le bénévolat et le découragement des clubs à organiser des rassemblements.” Claude PRIOU, Educateur football animation ELAN SORINIERES FOOTBALL

“Voici un point qui mobilise le football amateur : les formations. Si elles sont devenues plus nombreuses et de proximité, elles ne permettent pas toujours de faire 2 passages pédagogiques et surtout, les connaissance sur les lois du jeu ne sont vraiment pas évaluées ni corrigées, ainsi que la posture de l’éducateur. Il y a une grande différence entre un éducateur qui assiste à un module et celui qui est certifié.” Michel POIRRIER

“Je suis en co-présidence dans un club de 480 licenciés. Il devient très compliqué de gérer ce genre de club, notamment en ce qui concerne les obligations de diplôme pour les éducateurs dès que l’on joue au niveau régionale, ce qui représente un certain coût. Concernant le monde professionnel ,je pense qu’ils oublient qu’avant d’être PRO, il faut être amateur,et nous, les petits clubs, sommes oubliés et pas respectés. Les match de ligue  1 le dimanche après midi est un exemple criant : comment voulez-vous aller voir un match de ligue 1 alors que vos équipes Séniors jouent ? Certains joueurs se mettent absents pour jouer et vont voir le match de ligue 1 du dimanche après-midi.” Thierry LEFEUVRE

“Revoir le mode d’attribution des subventions. En effet, à chaque fois pour l’ achat de matériel (par exemple des buts amovibles qui coûtent 2 000 euros en moyenne), il faut que le club avance l’achat et après, faire une demande de subvention qui rembourse (sur facture) une partie. Mais le club qui n’a pas les fonds nécessaire pour avancer.  Comment fait il ?” Pascal DEBOUT, CA Venette

“Doléance 1 : les amendes données au club pour une rature ou pour un numéro de maillots sont du financement caché de la ligue ; des bénévoles remplissent des documents de professionnels… cela ne devrait-il pas être l’inverse ? Quelles formations, quels déplacements font les juristes ou club qui cumulent les erreurs ? A vue d’œil on voit le juriste “grossir” mais jamais on le voit sur le terrain à expliquer… C’est pourtant son job !

Doléance 2 : qui nous aide à mettre en place une événement, aucune dotation pour les clubs dans ces occasions-là , ou alors un dossier en 90 pages pour finalement plus de boulot encore et rien n’obtenir. Il devrait y avoir une liste établie qui donne les règles d’attribution et non pas un cumul de salariés FFF qui octroient aux “copains” et pas aux autres…

Suggestion 1 : déplacer systématiquement un représentant de la FFF (et pas tout un car de 10 représentants…) tous les ans dans chaque club petit et grand de sa région concernée pour donner du lien, de la profondeur, des actions d’accompagnement, de conseils… 7 000 salariés pour 90 districts et 13 ligues… cela fait un ratio de 67 personnes environ par ligue et districts… ou encore pour 15 000 clubs ; 1 représentants pour 2 clubs à l’année ! Tout simplement énorme !

Suggestion 2 : pour recruter des bénévoles qui se font de plus en plus rares… trouver une récompense sure et certaine ; à chaque bénévole déclaré par un président de club, lui offrir 2 places pour aller voir un match de ligue 1 du club de sa région, en tribune assise. Bref, lui dire qu’il existe et qu’il a le droit pour une fois de regarder plutôt que d’agir pour les Pros…” Vincent BODINEAU

“Nous sommes un club du Finistère qui évolue en promotion d’honneur. Des reformes de secteur seront mises en place pour la saison 2017-2018, ce qui à mon goût est très bien car il y a de moins en moins de club. Mais savez-vous pourquoi nous en arrivons-là ? Avec toutes les grosses reformes du foot amateur, des nouvelles lois apparaissent. Nous sommes 32 licenciés avec seulement un enfant dans une entente école de foot. De plus, notre commune compte 700 habitants et moins de 30 enfants à l’école. Nous avons été menacés de rétrogradation car nous n’avions pas d’école de foot. Nous avons donc créé une entente… Avec cette nouvelle reforme, il nous est demandé pour la saison prochaine d’avoir 3 arbitres licenciés pour couvrir notre club : comment faisons-nous pour les trouver ? On nous oblige un entraineur diplômé (cela se paye) pour rester en ligue… Pourquoi ne laisse-t-on pas chaque club s’autogérer sans imposer de contraintes, qui sont très lourdes pour des communes rurales ? Pourquoi incite-t-on le foot “argent” (entraineur, arbitre…) au plus bas niveau ?” Nicolas SCOUARNEC, AS Scrignac

Vos soutiens :

Retrouvez l’édito d’Emmanuel Petit, ambassadeur de l’AFFA.

Ils soutiennent la liste de l’AFFA aux élections de la FFF :

Nicolas PIEL
Julien ALLEMAND
, Président A.S. Beaulieu
Serge LAMORT
Vincent MEYRIGNAC

“Je soutiens le football amateur et les bénévoles, sans eux, le football professionnel n’est rien.” Philippe LE COZ

“Je suis Président d’un club de 470 licenciés dans le département de l’ISERE.” Michel CLEYET MAREL

“Oui à une ligue amateur autonome ! Secrétaire d’un club corrézien et ancien arbitre, je soutiens votre liste. Où vont réellement les aides de la FFF ? Comment valoriser les bénévoles ? Un meilleur suivi des dossiers FAFA, etc.” Daniel CHRISTOPHE